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Capturing the Friedman

novembre 13, 2009

Le sujet initial de Capturing de Friedman était de suivre la journée du clown d’anniversaire le plus convoité de tout New-york. Mais le réalisateur sens que derrière ce destin il y a quelque chose, un non dit pèse lors des interviews, et puis la vérité éclate, le père (professeur d’informatique émérite qui donnent des cours chez lui) et le frère ont été accusé de pédophilie.

Bien que des doutes et des questions subsistent (pourquoi les enfants sont ils retourner prendre des cours de leur plein grès ? Pourquoi ne pas avoir révéler le calvaire qu’ils ont endurés avant que l’affaire n’éclate au grand jour ?)

 

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Le réalisateur à ouvert une boîte de Pandore. La famille à tenu un journal de bord visuel C’est à travers ces films de famille inédit, que Andrew Jarecki va faire son film. La force de ce document est de nous montrer la tempête, et les changements qu’elle effectue sur chacun. Plus rien ne sera comme avant, un rouage se déplace et ces toutes la machinerie qui s’emballe. Une véritable théorie du chaos, ou un éléments extérieur viens ravager l’intérieur. L’autre atout est de nous questionner sur notre rapport à l’image et aux souvenirs qu’elle peut véhiculer. Ici la caméra n’a pas un rôle de regardeur mais de salvateur. Le voyeurisme fait place à la psychanalyse de groupe. Comme le souligne le réalisateur « « le film traite de la nature insaisissable de la vérité. Comment nos souvenirs – les souvenirs de nos familles, de nos parents, les souvenirs des choses que nous avons faites ou cru devoir faire dans notre vie privée ou dans notre travail – évoluent avec le temps pour s’adapter à nos besoins”. Le film a reçu le Grand prix Festival de Sundance 2003, a été présente au Festival de Deauville 2003 et nommé en 2004 à l’oscar du meilleur documentaire.

CAPTURING THE FRIEDMANS

CAPTURING THE FRIEDMANS - DVD

DVD, en AN, st. FR, NL.
MK2, 2003.

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sowewhere over the North wind of Casablanca

octobre 23, 2009

Le magicien d’Oz va bien avoir droit à une édition prestige en Blu-ray dans nos contrées, mais elle sera uniquement disponible via la Fnac France au prix de 50E.

Cette version contiendra les mêmes bonus que l’édition Américaine (mais sans la montre).

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Dans la même foulée, la Fnac sortira une version blu-ray prestige  d’autant en emporte le vent (35E)

5051889008767et une très belle version de Casablanca (35E).

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Et enfin une version plus sobre de la mort aux trousses (25E).

Le tout sera disponible à partir du 24 novembre 2009.

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T.M

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La soif du mal

octobre 22, 2009

La logique commerciale a ses raisons que la raison (du cinéphile) ignore.

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Il y a peu, j’ai découvert que la soif du mal, l’un des chefs-d’œuvre d’Orson Welles, avait été réédité en DVD. Le cœur s’emballe, les neurones rescapés s’agitent avec peu de discipline et le portefeuille pousse un ouf de soulagement en découvrant la somme modique de la galette. Alors que le logo Universal apparaît sur l’écran, les souvenirs refont surface en pagaille, les yeux s’illuminent et… les sourcils se froncent soudain. Quelque chose ne va pas. Le plan-séquence d’ouverture est bien le même. A première vue tout du moins. Pourtant j’ai l’impression étrange de regarder un autre film que celui que j’ai connu alors. Même si les cheveux se font plus discret, je ne pense pas que soit du à une sénilité précoce…

Soudain tout s’éclaire et l’euphorie des premiers instants fait place à la dure réalité: on nous prend vraiment pour des cons !

Je m’explique: alors que Welles avait tourné son film avec une pellicule 1.37 (çàd un format presque carré), l’image rendue par le DVD est au format 16/9. Petite explication pour ceux qui ne seraient pas familier des formats de diffusion: les pellicules au ration 1.37 donnant une image plus carrée, lors de la projection sur un écran « moderne » (comprenez 16/9) deux bandes noires devraient logiquement apparaître à la gauche et à la droite de l’image. Le problème c’est que c’est pas joli. Et pourquoi avoir acheté un téléviseur 16/9 si c’est pour ne pas remplir l’entièreté de l’écran ? C’est ce qu’on du penser les responsables de cette édition. Logique quand tu nous tiens… Et donc pour profiter pleinement de l’écran rectangulaire, deux possibilités s’offraient à eux: étirer l’image en espérant que monsieur tout-le-monde ne remarque pas les visages passablement déformés des acteurs ou alors couper l’image un peu au dessus et un peu en dessous. Et c’est là que l’on crie au génie !!! Car en réduisant la taille de l’image, on arrive tout de même à remplir l’écran de télévision. Si c’est pas magique ça. Je m’attendais à voir dans les bonus un assemblage de ses bouts perdus de pellicules, mais non. Tant pis.

Trêve de plaisanterie. Contrairement à ce que pourraient en penser certains décisionnaires d’Universal, si le film a été tourné sous ce format ce n’était pas pour des contingences pratiques mais bien artistiques. En effet, en couplant ce format avec des focales courtes, Welles obtenait des plans légèrement déformés qui rendaient à merveille un certain sentiment d’angoisse. Couplés à des prises de vue en plongée et contre-plongée, ils ont imposé le film comme un modèle du genre.

Il faut bien le reconnaître, au delà de la déception première due au charcutage d’infâmes clampins, la soif du mal reste un chef d’œuvre absolu. D’un modeste scénario de série B, Welles arrive à tirer le meilleur et à imposer son génie au métrage. Utilisant à merveille les plans-séquences et les mouvements de caméra, le réalisateur/acteur/scénariste impose cette dualité évidente entre la fluidité de se mise en scène et l’âpreté du scénario. Sa silhouette bouffie et claudicante hante chaque plan et distille un curieux parfum de cauchemar…

Cette édition DVD présente le film monté « tel qu’ Orson Welles l’a imaginé ». Lors du prémontage du film, les dirigeants d’Universal avaient demandé à ce que d’autres séquences soient tournées par un autre réalisateur et incorporées au film de Welles. Celui-ci envoya alors un courrier de plusieurs dizaines de pages aux studios afin de les convaincre de la nécessité du plan de montage original. C’est sur base de ce mini-manifeste que le film présenté ici à été remonté. S’il est difficile de juger du bien fondé de cette manœuvre, on aurait par contre voulu pouvoir bénéficier des deux versions… Ce sera peut-être pour la prochaine édition, qui sait.

MA

Orson WELLES : « la Soif du mal »

(USA, 1958)

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noir & blanc en blu(e)

octobre 15, 2009

Bonne nouvelle pour les amateurs de noir & blanc haut en couleur, Warner va ressortir une partie de ces  films avec Errol Flynn, Bette Davis et Humphrey Bogart en Blu ray.  Le 1er film à avoir droit à ce traitement de faveur sera le Faucon Maltais en 2010.

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gremlins in Blu(e)

octobre 15, 2009

Initialement prévu pour le 31 janvier 2009, le blu-ray de Gremlins sortira enfin le 21 novembre 2009.

Cette édition nous proposera le commentaire audio de Joe Dante et des acteurs Zach Galligan et Phoebe Cates. Gremlins : en coulisses. et 10 minutes de scènes additionnelles.

Le tout pour la modique somme de 15 Euros.

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Henri-François Imbert

septembre 25, 2009

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Henri-François Imbert est un cinéaste singulier qui lutte contre l’oubli.  Le moindre objet retrouvé, l’infime souvenir qui persiste dans sa mémoire attisera sa curiosité et sa soif de savoir qu’il étanchera en partant à la recherche des clefs qui ouvriront le coffre magique des mystères insondables des méandres de la mémoire.

Ce dvd regroupe ces 3 films réalisés entre 1996 et 2003. Ce triptyque se situe entre récits de voyages et carnets de bord.

Dans son premier film  « sur la plage de Belfast » Il part  à recherche des protagonistes d’un film oublié dans une caméra achetée en seconde main. Ce film montre une famille s’amusant sur une plage. De eux il ne sait absolument rien. Tel un Sherlock Holmes il cherchera des indices dans les images  du film. Il remuera ciel et terre  pour pouvoir rendre ces moments intimes  a ces propriétaires d’origine.

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Dans le deuxième film« Doulaye, une saison des pluies » il part au Mali à la recherche de Doulaye, un ami de son père, dont il garde un souvenir d’enfance. De cet étrange étranger  il dira au début du film « Je n’avais qu’un seul souvenir de Doulaye Danioko. Je devais avoir aux alentours de cinq ans, c’était probablement en 1971 ou 1972, à Châteauroux, où nous vivions avec mes parents…
Mon père m’avait raconté qu’un jour Doulaye avait tué un lion à la chasse. J’avais toujours imaginé que c’était une chasse à la lance et cette image de Doulaye, tuant un lion à coup de lance, m’avait beaucoup impressionné. J’étais fier de le connaître, d’être son ami. Et je rêvais que peut-être un jour Doulaye m’emmènerait à la chasse avec lui.
L’été dernier, je me suis rendu compte que cela faisait déjà vingt ans que Doulaye était parti et que depuis des années, j’attendais qu’il réapparaisse… ».

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Dans la dernière partie de son triptyque « No pasarán, album souvenir « tout démarre par une série de carte postal numérotée couleur sépia (dont aucune n’a été postée) retrouvée dans la maison de son arrière-grand-père qui habite près de la frontière espagnole.

Cette série montre des photos des premiers réfugiés Espagnole qui fuient le franquisme et demande asile en France en 1939.

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Il va essayer de retrouver les cartes manquantes, comme un jeu des 7 familles, tout en essayant de comprendre l’histoire de ces cartes.

No pasaran (ils ne passeront pas) cris de résistance des républicains est à prendre en double sens, ils ne passeront pas s’adresse au réfugiés Kurdes atterris à en France et qui veulent traverser la manche pour atterrir en Angleterre, terre promise.

Une fois toutes les pièces de ce puzzle assemblée elle nous montre une partie méconnue des prémices de la seconde guerre mondiale.

Ce n’est pas un hasard si ce jeune réalisateur bien singulier se retrouve en dvd dans la collection « le geste cinématographique » (dirigée par Patrick Leboutt), au même titre que Jean Rouch, tellement son approche de l’image est singulière et précieuse.

Mêlant diverses techniques de prises d’images (super 8, 35 mm, 16 mn et DV) sur lequel se juxtapose sa voix qui nous parle à la première personne,  comme si nous écoutions à travers la porte de son esprit ; ces films nous interpellent tout en étant personnel.  On se sent impliqué dans sa recherche dont on attend le dénouement  comme on attendrais le nom du meurtrier dans un bon polar.

Générosité et modestie, sont 2 qualités dont sont empreints les films d’Henri-Francois Imbert. Il nous touche nous intrigue, titille notre esprit. Sa quête ultime  est celle de tout homme à la recherche de son passé. c’est une reconstruction partagée.  Il rend sa recherche universelle et touchante.  Du cinéma poétique où chaque image à son importance et sa petite histoire.

Henri-François Imbert

Editions Montparnasse –  le geste cinématographique, coul; 1996-2003, 190’

TM

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Blindness

septembre 25, 2009

2015, dans une ville des Etats-Unis  une maladie étrange à fait son apparition, une épidémie de cécité se propage en moins d’une semaine.

le nouveau mal baptisé la “blancheur lumineuse” touche 90% de la population sans distinction d’age ni d’ethnie, parmi les 10 % restant une  femme (Julianne Moore) va se faire passer pour malade pour accompagner son mari (Mark Ruffalo). Par la même occasion elle va jouer le rôle de Saint-Bernard pour un groupe d’aveugles.

Blindness est un film d’anticipation adapté du livre «L’aveuglement» de José Saramago, prix nobel de littérature en 1998 et réalisé de main de maître par Fernando Meirelles ( la cité de Dieu, the constant gardener,…).

Après une introduction assez classique, le climax s’installe et le  film bascule dans la noirceur humaine qui s’apparente à une véritable descente aux enfers.

Point de vue technique Mereilles nous fait ressentir l’aveuglement avec des effets de lumières et un travail sur le son éblouissant.

Blindness est un film surprenant et prenant sur le thème de l’enfermement, de la prise de pouvoir et de la condition humaine.

BLINDNESS

Fernando MEIRELLES

VO AN st.FR. Durée :121′.
DIVERS, 2008, Canada, Brésil, Japon.

T.M

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The Visitor

septembre 18, 2009

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Professeur d’économie au train de vie monotone, Walter Vale traîne son ennui en comblant comme il le peut le vide de son existence. Celle-ci va connaître un tournant inattendu lorsqu’il trouvera dans son appartement un couple de jeunes immigrés.

Thomas McCarthy (à qui l’on doit déjà le méconnu et pourtant très réussi Station agent) traite ici d’un sujet sensible et délicat, à savoir la problématique des immigrants illégaux. Sans verser dans la sensiblerie de bas étage, il témoigne d’un réel attachement envers ses personnages qui, chacun à leur manière, cherchent un peu d’espace vital, un lieu d’expression. Si le sujet est assez grave, le ton est plutôt chaloupé, oscillant entre fable urbaine et drame social. Le film se veut assez pudique et simple, ne cherchant jamais la larme facile ni l’attaque socio-politique frontale. A l’instar de son opus précédent, il préfère nous présenter des personnages normaux/simples, des «monsieur-tout-le-monde» en proie aux problèmes d’un quotidien qu’ils n’ont pas toujours choisi.

The visitor

Thomas MCCARTHY

VO AN st.FR. Durée :105′.
IMAGINE FILM DISTRIBUTION, 2007, Etats-Unis.

M.A

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Façadisme, choucroute et démocratie

septembre 11, 2009

«Façadisme»: pratique architecturale consistant à intégrer une façade ancienne dans un bâtiment moderne. «Choucroute»: terme architectural, désigne une conservation patrimoniale, devenue anachronique, en cours de fermentation urbanistique. «Façadisme démocratique»: pratique politique consistant à intégrer un simulacre (un faux-semblant) démocratique dans un système qui ne l’est pas.

Et maintenant, voici les acteurs principaux de ce drame en 3 actes. Dans le rôle des victimes: les habitants du quartier Léopold et une certaine idée du débat démocratique. Dans le rôle des bourreaux: Guy Verhofstadt, Premier Ministre, Charles De Pauw, promoteur immobilier, Romano Prodi, Président de la Commission européenne, Georges Venet, ex-Directeur de la société Espace Léopold, Etienne Davignon, Président de la Société Générale de Belgique, Jean-Louis Thijs, ex-Secrétaire d’Etat à la Région de Bruxelles-Capitale, Joan Colom i Naval, Vice-Président du Parlement européen et Alain Radelet, administrateur-délégué de la société Espace Léopold. Une distribution sensationnelle!

Hôtels du sacrifice

Et maintenant, place au spectacle. Et quel spectacle!
L’histoire débute, il y a 20 ans, comme un conte de fée urbain: Bruxelles apprend qu’elle sera appelée à devenir la Capitale de l’Europe! Et c’est le paisible quartier Léopold qui a l’honneur d’être choisi pour devenir le centre névralgique de l’Union et accueillir les fonctionnaires européens qui en feront leur lieu de travail. Créé au 19e siècle dans un style néo-classique, le quartier Léopold fut conçu comme une oeuvre «civique», chargée d’exprimer la foi dans le progrès. Mais les habitants du quartier vont éprouver une solide crise de foi! Car pour pouvoir bâtir du neuf, il faut d’abord faire place neuve. Et c’est ainsi que tout un pan de Bruxelles sera sacrifié sur l’autel de l’urbanisme affairiste. Ce sacrifice commencera par l’expropriation -en urgence- des maisons de la rue Godecharle. Il faudra attendre 2006 pour voir quelque chose combler l’espace vide, désormais couvert d’hôtels et de logements haut de gamme à destination de locataires fortunés, cela va de soi.

Lorsqu’en 2002, l’Europe s’élargit, elle décide cette fois de jouer la transparence et de prendre en compte l’avis des habitants du quartier. Une table ronde sera organisée: nous vivons dans une démocratie, que diable!, l’Europe n’est pas la Chine!

Mais la concertation tourne vite au rapport de force : trois intervenants seulement pour les riverains et cinq petites minutes plus tard, les remarques et timides objections ont été escamotées et balayées avec les gravats du passé. Les riverains obtiendront bien entendu des dédommagements… avec l’argent du contribuable, c’est-à-dire le leur. On se rend compte que le poids d’un quidam est très léger, comparé à celui des mastodontes que sont les décideurs et les investisseurs.
Morale de ce conte de fée: tout un quartier, un espace de vie a été détruit, dérobé aux citoyens qui l’habitaient pour être transformé, à coups de tractopelles magiques, en un lieu aseptisé, surprotégé et tout à la gloire politique de l’Union européenne…

Manque d’espaces… de débats

Le réalisateur de «Façadisme, choucroute et démocratie», Gwenaël Breës, revient, avec un style percutant qui n’a rien à envier à celui de Michael Moore, sur cet épisode édifiant de l’histoire bruxelloise grâce à un minutieux travail de collecte de documents et d’images d’archives. C’est avec beaucoup de malice qu’il confronte, dans un montage incisif, les discours des hommes politiques avec la réalité du terrain. Il lève le voile sur le manque total d’intégration et de concertation entre les occupants de cette capricieuse forteresse géante de 370.000 m2 et les habitants du quartier où elle a été implantée. A cet égard, la moue presque dégoûtée avec laquelle Joan Colom i Naval, Vice-Président du Parlement européen, lorsque l’on aborde l’éventuelle hypothèse d’une ébauche de mixité sociale via la création d’un espace culturel, vaut son pesant de mépris. Gwenaël Breës stigmatise l’incurie des pouvoirs en présence, tant ceux de l’Union européenne que ceux de la commune d’Ixelles et de la Région de Bruxelles-Capitale.

Ce documentaire tente d’évoquer plus largement la manière dont des pouvoirs publics européens et locaux, ainsi que le secteur privé, envisagent des questions telles que celles de l’espace public, de l’architecture, de la sécurité, du rôle d’une capitale européenne, de la place de la culture ou encore celle du «citoyen». Et le moins que l’on puisse en dire, c’est que tout cela semble être le cadet de leurs soucis.

FAÇADISME, CHOUCROUTE ET DÉMOCRATIE

Gwenaël BREËS

VO FR.
VOX – VIDEO ORGANISATION FOR X, 2002.

T.M

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blu ray collector

septembre 9, 2009

A anniversaire spécial sortie blu-ray spéciale.

Pour les 40 ans du festival Woodstock une edition collector  blu-ray est sortie

elle comprend :

- une reimpression du journal Life

- un badge

- une reproduction du ticket du festival

Le tout dans un superbe etui

Seul bémol il n’existe qu’en zone A, donc exclusivement pour les États-Unis.

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L’autre anniversaire c’est les 70 ans du Magicien d’Oz

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Cette édition ultime comportera

•La musique Sing-along
•Le commentaire de John Fricke, historien spécialiste du Magicien d’Oz, et de Barbara Freed-Saltzman, fille du producteur et parolier Arthur Freed, Margaret Hamilton (la méchante sorcière), Ray Bolger (l’épouvantail), Jack Haley (l’homme de fer), John Lahr, fils de Bert le Lion, la chorégraphe Dona Massin, etc.
•Un Livre du Merveilleux Magicien d’Oz
•Une featurette sur la restauration du film
•Les pistes des chansons
•Le making-of
•Un documentaire de 2001 réalisé par TCM
•Une featurette sur les trouvailles imaginatives du film
•L’héritage d’Oz
•La filmothèque d’Harold Arlen, compositeur sur le film
•Les Scènes coupées
•Les essais pour la tornade
•Trois extraits audio de promotions radiophoniques

•The Dreamer of Oz : un téléfilm de 1990 sur L. Frank Baum, auteur du livre pour enfant Le Magicien d’Oz
•Un documentaire sur Victor Fleming comme maître artisan

•Une featurette sur les acteurs qui jouent les Munchkins, les sept nains du film et qui ont eu leur étoile sur le Walk of Fame en 2007.

•The Magic Cloak of Oz, film de 38 minutes datant de 1914, toujours d’après un livre de L. Frank BaumThe Patchwork Girl of Oz, autre film de 1914•La chanson du Magicien d’Oz.
•Des reproductions d’archives, dossiers de presses, affiches…
•Derrière le rideau : un petit livre sur les coulisses du film
•Une montre Magicien d’Oz
•La chanson “If I had a Brain” par Ray Bolger (l’épouvantail) remastérisée, uniquement sur l’Edition Collector Blu-Ray
•Une copie digitale du film.

Quid quand à savoir si une sortie Européene est prévue pour cette version gargantuesque.